« C’est par la faille que jaillit la lumière »

« There is a crack in everything.
That’s how the light gets in. »
Léonard Cohen, Anthem

Cette phrase tirée d’une émouvante chanson de Léonard Cohen résume joliment le cœur de mon projet : articuler l’outil de connaissance de soi qu’est l’ennéagramme et la méthode thérapeutique de Roger Vittoz, pour un accueil serein de nos parts d’ombre et de lumière. En alliant à une cartographie subtile des caractères humains, un art de réconciliation avec soi-même, il devient possible d’oser changer et de retrouver une véritable liberté intérieure.

L’ennéagramme permet à chacun de faire la lumière sur la motivation profonde qui explique nos comportements les plus répétitifs. Il nous révèle notre manière propre, souvent inconsciente, d’appréhender le monde, de nous relier aux autres et de nous considérer nous-mêmes. Un stage, dans un cadre propice à l’intériorité, fait accéder à des clefs de compréhension de soi et des autres d’une grande précision. Chaque participant peut y découvrir que le lieu de son talent est aussi celui de sa faille, que ce dont il est fier peut se révéler être aussi son piège. Peu à peu, il devient possible d’élargir notre vision, de nous détacher de nos anciens mécanismes, de devenir nous-mêmes.

A travers cette faille en effet, peut jaillir la lumière… Encore faut-il que cette découverte ne reste pas à l’état de connaissance abstraite mais qu’elle puisse s’incarner dans la vie de chaque jour… C’est là qu’intervient le Vittoz : thérapie à médiation corporelle, elle donne des moyens très concrets pour devenir plus conscients et plus libres de notre réactivité. Là où l’ennéagramme permet de cibler les points de progression, la méthode Vittoz peut en donner des moyens, humbles et simples. En stage sont données des pistes en ce sens, chacun ayant la liberté ensuite de poursuivre un chemin personnel.

« C’est par la faille que jaillit la lumière » cette phrase fait aussi écho à toute une tradition judéo-chrétienne qui porte en elle une certitude multi-séculaire : c’est dans la reconnaissance de notre faiblesse que se trouve la source d’une force qui ne vient pas de nous.

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