Archives de catégorie : Témoignages

Du burn out au petit prince

DU BURN OUT AU PETIT PRINCE
par Yves
de base 3 en survie

Une adolescence perturbée pendant de longues années par un cyclone relationnel. Il faut se relever à 20 ans, se pencher pour ramasser son cœur en miette et son âme en lambeau car la vie est devant moi. Et la vie renaît comme un printemps permanent et en accéléré, mariage, enfants, armée de l’air… Je décolle donc. Mais pas à n’importe quelle place: dans le cockpit s’il vous plait! De projets en projets, rien ne pouvait plus me stopper à présent. En avant, il faut suivre! Et le plus beau, c’est que mes réalisations dans lesquelles je mettais toute mon énergie réussissaient, et j’aimais en montrer les succès. C’était le kérosène de mon réacteur intérieur qui paraissait ne jamais craindre la panne sèche! A vive allure donc, trop vite, trop longtemps, jusqu’au mur du burn-out à 50 ans!

Dans ce désert, soudain, comme mon frère d’arme Saint-Exupéry, l’avion construit de cuirasses en cuirasses de l’oubli du passé se brisa en rencontrant la réalité du sol. C’est alors que je découvris mon premier stage ennéagramme qui me permis de voir dans le chapeau, un serpent qui avait mangé un boa!

Moment inoubliable de découverte de la planète 3! Une grosse planète (la plus grosse, enfin, c’est ce que je crois!) Il y fait un grand soleil pour qu’on la voit mieux. Un tas de gens bien habillés vont et viennent, avec, bien sûr, le business man. Je m’approche de l’un d’eux:

« – Holà, pourquoi avez-vous une si grosse montre au poignet?

Ici, les gens ont besoin de vous prouver que leur montre est signe extérieur de richesse et le temps est précieux chez nous. Excusez-moi, j’ai des projets qui m’attendent, à moins que votre présence soit efficace! »

J’y ai passé deux jours de stage M1 pour découvrir que cet apparat, ces réussites magnifiées, masquaient des fragilités dont je prenais conscience désormais et l’histoire de ma jeunesse pouvait enfin être revisitée par ces questionnements salvateurs!

Cette énergie d’entrainement, de réussites, qui m’a toujours habitée, je pouvais désormais l’ajuster sans rendre aveugle celui qui me regarderait par un éclat immodéré! Sur ma planète 3, j’avais le droit d’être désormais moi-même, vu avec mes fragilités. Quel élan d’inaction j’ai découvert! Je peux être aimé sans être obligé d’en mettre plein la vue et de m’épuiser. Quelle libération! Mon être profond et ma conscience, comme le renard et son petit prince ont décidé de se rapprocher pas après pas  pour s’apprivoiser.

C’est alors que mon voyage a pu reprendre vers d’autres planètes devenues amies et complémentaires, de rivales qu’elles avaient été pour moi autrefois. J’ai trouvé très sympathique l’allumeur de réverbère en 7, le roi en 8 et tant d’autres. Ma planète n’est plus la meilleure à mes yeux, mais placée dans un bel équilibre harmonieux.

De stages en stages, j’ai reconstruit mon avion. Il est devenu plus léger et j’ai retrouvé des ailes portées par le vent de la liberté intérieure…

Bon voyage à ceux et celles qui veulent tenter l’expérience, vous ne reviendrez plus comme avant!

 

Travailler ou danser ?

TRAVAILLER OU DANSER ? 
par Sophie
de base 1

Toute perfectionniste que je suis, j’avais écrit, immédiatement après le stage, un texte métaphorique: je suis un brouillon. Trois mois plus tard… il n’est toujours pas envoyé évidemment. Parce que je considère tout ce que je fais comme un brouillon, j’ai souvent renoncé à finir mes projets, ne voulant jamais qu’ils soient figés dans une forme imparfaite. Et bien sûr… acte manqué… aujourd’hui, je ne retrouve plus mon texte!

Quand je préparais mon mémoire de recherche, un jour, j’avais plusieurs semaines de retard pour rendre une fiche de lecture analytique. À tel point que la directrice de mémoire se demandait si je savais bien lire et écrire! Ma fiche s’allongeait et se réorganisait sans cesse, je n’y voyais que brouillon à reprendre. L’outil numérique aidant à effacer, couper, coller à l’envi, je ne voyais plus la trace des heures de travail passées à faire et défaire. Je n’aimais pas relire mes brouillons alors souvent je recommençais, repartais d’une nouvelle feuille blanche.

Si bien qu’au bout du compte, je m’enlisais, estimant que le résultat n’était pas à la hauteur d’autant de travail. Et de fait, j’étais tombée dans une spirale vicieuse: je n’y voyais plus clair et mon travail était arrivé à un point de qualité au-delà duquel mes prétendues améliorations n’apportaient aucun nouvel élément substantiel. Il fallait que j’arrête, ne me sentais pourtant toujours pas prête à l’envoi. Je stagnais, découragée, incapable d’y mettre un point final. Jusqu’au jour où une amie chercheuse universitaire m’a dit: « ce que tu appelles brouillon, c’est sans doute ce que l’on attend de toi ». Déclic. Pour l’anecdote, deux ans plus tard, quand j’ai rendu mon mémoire en entier, j’ai choisi une mise en page sobre et sans illustration, même en première page, signifiant ainsi que le travail n’était pas achevé… Je me suis même aperçu après coup qu’il y restait plusieurs coquilles. Paradoxe du perfectionniste qui rend un travail qui pourrait à certains égards sembler bâclé.

Le remède pour soigner mon perfectionnisme aigu? Me forcer à finir tout projet entrepris, quitte à me frustrer en ne commençant pas un projet tant que le désir et la volonté de le finir ne sont pas au rendez-vous. Je sais alors que je dois aussi veiller à ne pas tomber dans la facilité de la procrastination: tout est pensé cent fois, rien n’est commencé concrètement, rien n’est réalisé. Et l’antidote aux maintes idées de dernière minute? M’engager à respecter une échéance pour terminer un projet, dans un temps imparti, et y être fidèle.

Mais encore faut-il aller jusqu’au bout du geste. Reste ensuite à se détacher de l’artefact et à l’offrir au monde pour qu’il fasse sa vie. Ne pas succomber à l’ultime tentation: garder pour soi. J’aime travailler, seuls les moments présents comptent, dès lors, quand un projet fini, je m’en désintéresse. Quelle joie à se détacher d’un projet que l’on n’aura plus l’occasion de retravailler? Il ne me restera plus qu’à le relire, plus rien à faire. Or, j’ai besoin d’agir sur la matière, pas seulement de la contempler.

Par conséquent, lorsque j’envoie un travail fini, ce n’est pas parce que je l’estime terminé puisque j’y vois toujours des modifications possibles à essayer… mais bien parce que le temps fixé est révolu et que j’ai fait preuve d’un courage héroïque (oui :-)) en osant prendre le risque de livrer une part de moi-même si imparfaite soit elle. Si vous lisez ce texte, je m’en félicite, en même temps que je transforme progressivement la douleur de la séparation qui me ronge en soulagement, libérée de mes propres habitudes stériles et répétitives. Oui, entreprendre et mener à bien est une véritable ascèse au quotidien pour moi, tâcher de ne pas dévier: ne pas procrastiner et ne pas non plus produire des quantités astronomiques de brouillons pour assouvir mon besoin vital de créer. Mieux vaut pour un perfectionniste vivre dans une culture de tradition orale! Ou danser?

Est-ce la raison pour laquelle la danse est venue me chercher? Comme tout art vivant, elle contraint le danseur à mobiliser toutes ses ressources au moment de la représentation, pas de brouillon possible, pas de reprise… L’autre avantage de la danse est qu’elle n’est jamais figée, aussitôt un geste terminé, transition et l’on passe au suivant. À la fin de la danse, il ne reste une trace que dans la mémoire des corps, de ceux qui l’ont vécue, de ceux qui l’ont regardée. Il faut danser à nouveau pour que la danse existe, éternellement… Parfois dispose-t-on d’une photo mais il n’y a aucune ambiguïté sur le fait qu’elle n’est qu’un aperçu imparfait de la réalité vivante. Une vidéo? Idem. Donc la perfectionniste que je suis est en paix quand elle danse, car son travail n’est jamais fini.

Comme Ariane tisse inlassablement le même ouvrage, la danseuse aime à reprendre l’ouvrage de son corps qu’elle arrache à sa finitude par l’énergie vitale du travail, devenant lui-même prière, une expérience spirituelle et mystique de l’instant présent. Une éternité. Une grâce extatique.

 

Kaléidoscope

KALEIDOSCOPE
Par Sœur Louise
De base 3 en tête-à-tête

Je me sens parfois comme un cheval un peu sauvage, qui s’emballe facilement, prêt à se lancer dans une grande aventure, une traversée, avec tous ceux qui sont prêts à s’embarquer, sûr qu’il aura la force nécessaire pour atteindre son but, que rien ne pourra l’arrêter ou les empêcher. Il faudra peut-être parfois un peu ruer ou faire quelques écarts à gauche et à droite, voire même bousculer l’un ou l’autre en passant…

S’arrêter, prendre le temps d’une pause sera toujours difficile… seulement s’il faut! Mais pas trop longtemps! Il faut avancer!

Étonnamment le soir, à l’étage, notre cheval laissera peut-être la place au petit oiseau, une mésange, qui sera heureuse de partager un repas au coin du feu, avec d’autres, connus ou de préférence inconnus, et même peu considérés. Ecouter, chanter, prendre du bon temps ensemble et se rappeler d’où nous venons : tout cela sera très bon.

Régulièrement c’est aussi la petite ermite qui montre le bout de son nez: elle a un besoin farouche de se retrouver face à elle-même et à son Dieu qu’elle aime et dont elle se sait aimée depuis toujours. Maître de ce silence qui la refait, reprendre un contact prolongé avec notre mère Nature, qui l’engendre et l’enseigne, l’accueille toujours les bras grands ouverts, avec ses arbres si solides et uniques, la nourrit par sa pâque permanente, sa vie foisonnante et silencieuse, son chant gracieux et virevoltant, sa danse délicate et enivrante.

Ces différentes facettes, me demanderez-vous peut-être, peuvent-elles être amies et se conjuguer dans la tendresse?  Avec le temps et l’enracinement, la tempérance et le respect, un peu de sagesse, qui ne peut naître que de la brisure dé-couverte, cela peut donner naissance à une belle symphonie! C’est accepter d’être simplement un petit vase d’argile qui se laisse façonner, creuser, vider… et finalement trouver par la divine lumière.

Ou… un gruyère, après en avoir patiemment et douloureusement vidé les trous, qui se rend au Père dont il reçoit son si bon goût. Et finalement, les petits trous, ce n’est pas laid du tout ! La place est de nouveau libre pour recevoir, faire fructifier et rendre grâce: une nouvelle dynamique s’enclenche peu à peu.

La vie qui s’était un moment affaiblie… jusqu’à trembler de peur et frôler la mort et son pouvoir destructeur… la vie peut de nouveau dévaler mais maintenant doucement canalisée, comme un ruisseau qui bondit joyeusement dans son lit, comme une agnelle toute confiante dans le troupeau près de sa mère. Le mouvement des saisons continue, dans une nouveauté qui surprend toujours: c’est la bonté de notre Dieu, qui fait toute chose nouvelle, quand elles sont remises dans ses mains paternelles, par l’enfant caché en nous qui s’éveille… jusqu’au jour du Face-à-face éternel.

Le couple comme forêt vivante

L’ARBRE ET LE ROCHER
Métaphore d’un couple
par Florence de base 6 et Benoît de base 3

La forêt de Fontainebleau respire la nature et la vie! Merveille des merveilles… On s’y ressource, on s’y promène, on y discute, on y court, on y aime. Déjà vingt ans qu’ils se sont installés à sa lisière…

Elle, de son côté, doit être un de ces rochers de grès qui surplombent la forêt. Quel point d’observation formidable, offrant une vue inégalée sur tout type d’obstacle qui pourrait survenir… On n’est jamais trop prudent. Allons en haut du rocher pour voir au loin; et si un cerf bramant surgissait? Et si une biche nous offrait ses bonds les plus splendides? Surplomber et voir au loin: voilà la mission du rocher vigie, qui a besoin de se rassurer pour ne pas risquer d’être trahi par son environnement. A travers ses formes tout autant surprenantes qu’impressionnantes, le rocher s’émerveille chaque jour de son ancrage improbable dans le sable blanc, illustration de sa force apparente. Solide et fidèle, ils’intègre harmonieusement à la forêt qui l’entoure.

Et lui est cet arbre, vivant et robuste au milieu des rochers. Il se bat au cœur de la vie. Il veut être fort, il veut être remarqué parmi tous ses congénères! C’est le genre de défi qu’il affectionne particulièrement: s’adapter à son environnement pour réussir, et quoi de plus difficile que de s’épanouir au milieu des rochers, planté dans du sable… Cette énergie lui donne du courage, pour persévérer dans sa recherche de soleil et de ciel bleu, et grandir, ainsi, encore et toujours. Son objectif: pouvoir parler à ses voisins et leur dire j’y étais, et je l’ai fait ! Il fera face à la tempête et ploiera tant et plus, au risque de se mentir à lui-même sur sa force de résistance. Sa quête de la vérité est intacte; rompre lui est interdit !

C’est là, au sommet de cette belle forêt, que l’arbre et le rocher se sont rejoints, unis par le même désir, celui de partager une même aventure ensemble.

Vers le pardon

VERS LE PARDON
Par Pierrick
de base 1

Perfectionniste ? Je me reconnais en effet assez bien dans ce terme, même si bien sûr, comme pour chacune des bases de l’énneagramme, un mot seul est forcément très insuffisant pour bien définir telle ou telle base.

Oui, j’ai l’amour du travail bien fait… voire très bien fait ! C’est le cas au travail bien sûr, mais aussi à la maison ou en famille pour des choses plus futiles. Un discours de mariage par exemple? Pourquoi se contenter d’un bon discours… alors qu’en travaillant bien et en soignant les détails, notre discours pourrait devenir excellent ?

La conséquence ? Une très forte exigence, pour moi d’abord, pour les autres ensuite… Je supporte difficilement que les choses soient faites de manière moyenne, alors que nous pouvons (ou que nous devons, tout dépend du contexte) très bien les faire.

Cet amour du travail bien fait s’accompagne d’une attention très forte à l’éthique et à la vérité: bien faire les choses, ce n’est pas seulement être efficace, c’est aussi les faire dans les règles. Malheureusement, les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaiterait…

C’est là que la connaissance de sa base se révèle utile : lorsqu’un perfectionniste est
confronté à des choses mal faites, la colère monte… C’est déjà, me semble-t-il, le premier intérêt de la connaissance de sa base : mettre des mots sur ce que l’on vit. Comprendre d’où vient cette colère… Comprendre que la colère est liée à son mode de fonctionnement. Comprendre que c’est normal de réagir comme cela quand on est de base 1… C’est très éclairant !

Il faut alors apprendre à accueillir cette colère… Pour les personnes de base 1, c’est un véritable défi: soit on contient cette colère… mais c’est difficile à vivre (surtout pour soi-même). Pour moi, le risque, c’est la tentation de passer mon temps et mon énergie à médire… Soit on fait sortir cette colère qui explose… mais souvent de manière forte et maladroite.

Les pistes? En ce qui me concerne, la première fut avant tout d’apprendre à dire les choses! C’est ce que j’ai appris à faire. Quelle libération lorsque j’ai découvert cela! Les choses ne sont pas faites comme elles le devraient? J’ai appris à le dire, et non pas à le garder pour moi, tout en essayant de faire paraître le moins possible la colère qui m’habite. Maintenant, je dis les choses : quelle libération quand les choses sont dites!

Seconde piste: apprendre à repérer les feux verts et les feux rouges. A quoi cela sert-il en effet de s’évertuer à vouloir absolument changer et améliorer les choses, si ce n’est pas possible? Tout ne dépend pas de nous, tout ne peut pas être amélioré… Apprendre à discerner les feux rouges, cela permet d’éviter de perdre son temps et son énergie sur ce qui n’en vaut pas le coup, pour se concentrer au contraire sur ce qui peut être changé et amélioré.

La troisième piste est commune à toutes les bases me semble-t-il: celle du pardon. Pardon à soi-même d’abord, par l’accueil de notre nature telle qu’elle est, avec ses imperfections. Pardon à ceux qui nous blessent ou nous ont blessé, considérant ce qu’ils sont et leur manière de vivre les choses différemment de nous. Même si avec le pardon nous entrons dans une autre dimension, celle de la vie de foi, l’ennéagramme y conduit comme naturellement. J’ai personnellement la conviction que ce pardon n’est possible qu’avec l’aide de Dieu, pour un chemin de lumière, de paix et de joie !

Étonnant !

JmETONNANT !
Par Jacques et Martine

Deux jours passés près de vous à Fontainebleau… étonnants !

A notre âge, nous pensions avoir à peu près tout expérimenté, mais notre fille nous ayant parlé avec tant d’enthousiasme et de persuasion de sa propre expérience avec vous, a réussi à nous convaincre de faire le déplacement, en ce qui me concerne, par simple curiosité… en ce qui concerne mon époux, par affection pour sa femme et sa fille, lui-même venant avec des pieds de plomb!

D’emblée, nous avons été pris par l’intérêt du sujet, la clarté de l’enseignement, comprenant très vite que nous avions à faire à un jeune ménage expérimenté et compétent, se complétant merveilleusement, sachant nous transmettre un vrai savoir avec sérieux et humour à la fois. Attentifs à chacun, nous aidant à cheminer sur la découverte passionnante de la connaissance de soi et des autres… nous nous sommes laissés guider en toute confiance. Nous sommes rentrés un peu fatigués, je dois l’avouer, la somme de connaissances à enregistrer étant assez dense, en dépit de joyeux moments de détente, mais vraiment heureux de ce que nous venions de vivre et de partager avec d’autres!

Personnellement, cela m’a apporté une grande paix. J’ai réalisé dans mes relations les plus proches (mari, enfants..) que je me battais bien souvent en vain! Notre caractère, notre personnalité, dépendent en grande partie du type auquel nous appartenons, avec des nuances et des cheminements différents suivant les acquis et l’éducation reçue, bien évidemment. Quand on découvre tout cela, notre regard change. Nous passons d’un regard critique à un regard de bienveillance, j’ose presque dire de miséricorde, et cela change tout dans nos relations!

Je ne sais comment vous en remercier, sinon en vous disant que nous ferons certainement une autre session d’approfondissement dès que nous le pourrons et que nous essaierons de persuader des plus jeunes de faire cette expérience, soit au moment des grands choix de vie, soit après des épreuves douloureuses, car c’est un excellent moyen de renaître à la vie!

 

Présence à soi

0PRÉSENCE A SOI
Par Laurence
Attachée de recherche clinique
Dans le cadre d’un stage de cohésion d’équipe médicale

Cette expérience m’a beaucoup apporté et m’a permis d’obtenir une vision de moi-même tellement plus lucide et tellement plus éclairée.

Je me sens beaucoup moins perdue face à certaines de mes réactions qui auparavant me semblaient parfaitement incompréhensibles et ridicules.

Je me comprends mieux et me sens moins étrangère à moi-même.

Le fait de savoir où sont mes faiblesses me permet de me focaliser sur la recherche d’une démarche positive pour les contourner.

de la sympathie

Mieux se connaitre et mieux comprendre les autres 
sont les deux finalités de l’ennéagramme.

Mais dans l’ordre selon la parabole évangélique : « Quoi? Tu regardes la paille dans l’œil de ton frère; et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas? » Matthieu 7, 3

Même sujet, autre version, avec ces 6 minutes de vidéo truculentes… à la Luchini:

« Tu n’as de sympathie avec l’autre que ce que tu as accepté de sympathie avec toi. »

Enjoy !

Retrouvailles avec moi-même

0RETROUVAILLES AVEC MOI-MÊME
par Valérie
de base 4

Avoir trouvé ma base, m’a éclairée sur ma vie. J’ai pu faire une relecture et comprendre sous une autre lumière mes voyages, mes départs, mes incertitudes, mes engagements.

Cela m’a permis de voir ce qui était important pour moi: le beau, le sens, les relations profondes.

Cela m’a apportée des repères, cela a mis de mots sur des comportements, des attitudes, des choix dans ma vie. Finalement je commence a comprendre un peu ma mécanique intérieure, ce qui me permet de m’aimer davantage et d’être plus indulgente envers moi-même.

En tant que base 4, je me sens parfois abandonnée. Le stage de l’énneagramme me permet de vraiment en prendre conscience quand cela arrive. Je peux donc dédramatiser la situation du moment, et cela avec le sourire.

Mon mari, de base 9, me soutient et me rassure, il va prendre soin de moi pour que tout redevienne harmonieux en moi. Je suis sa fleur unique et spéciale.

En avant la vie !

DSC05876EN AVANT LA VIE !
Par Anne
de base 1

Ce furent deux jours qui passèrent à une vitesse incroyable et avec une prise de conscience formidable.

Cette découverte de ma base, je l’ai reçue comme un cadeau que j’apprécie d’heure en heure.

Et cette découverte m’a donné des ailes. Je savais que j’avais beaucoup de force en moi, mais souvent contenue. Et alors là quelle libération, je vais oser changer et montrer ma colère, mon agacement par des mots car je sais que j’en ai la force.

Une délivrance ! En avant la vie !